Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais ça fait toujours mieux d’être progressiste que conservateur. Le conservateur il sent un peu la naphtaline, le suranné, c’est celui qui aime dire que c’était mieux avant. Le progressiste est plus à la mode, il est dans le sens de l’histoire, du monde qui bouge, du progrès de l’innovation. Pourtant, on sent bien que la fuite en avant n’est pas toujours la solution. On a besoin de s’ancrer dans une histoire, être héritier de valeurs, d’un patrimoine, matériel ou non, qui nous dépasse. C’est ce qui donne du sens, de l’épaisseur dans un monde désorienté, assoiffé d’innovation tous azimuts aspiré par une fuite en avant dont on ne voit jamais la fin. Au fond, il y a en chacun de nous un mélange de conservatisme et de progressisme. Dans des proportions qui qui divergent certes. Mais justement : quel serait la bonne proportion ? Quel est le juste équilibre ? C’est ce que nous allons essayer de demêler avec Pascal Mueller Jourdan, professeur de philosophie ancienne à l'UCOHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nous ne connaissons ni votre nom ni ou vous vivez, mais la carte dit que vous etes passe par ici. Merci d’etre venu — chaque drapeau ci-dessous est quelqu’un qui est venu dire bonjour.