Natasha Lyonne a coécrit, coproduit et interprété de façon délirante ce petit bijou d’écriture, il faut le dire assez déjanté et bourré de cet humour juif new-yorkais qu'on apprécie tant.Le postulat de départ de la saison 1 était, comme dans le film « Un jour sans fin », l'histoire d'une héroïne prisonnière dans une boucle temporelle; Nadia, son personnage meurt plusieurs fois par épisode : en se faisant écraser par un taxi, en se noyant dans l'Hudson, etc.Après chacun de ses trépas, Nadia se retrouve au point de départ, dans les toilettes gothiques rococo d’un appartement où se croise une faune bigarrée pour sa fête d'anniversaire 36 ans avec des amis intellos, lieu qui, avant d'être un loft pour artistes, était une ancienne école juive où l'on étudiait le Talmud.
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